Des rouleaux de printemps, une entrée légère pour l’automne

 

J’adore la cuisine étrangère, particulièrement la cuisine asiatique. C’est vrai qu’en France, on mange très bien mais avec la gastronomie étrangère, on voyage tellement loin et on découvre tellement de choses… 

Du coup, aujourd’hui, je vous propose une recette toute simple mais que j’aime plus que tout : les rouleaux de printemps. Quand je vais dans un resto asiatique, je ne peux pas m’empêcher d’y goûter. Longtemps, j’ai donc cantonné leur dégustation à ces restos. D’ailleurs, petite parenthèse : pour moi, les rouleaux de printemps (ou rouleaux d’été au Canada et en Suisse) c’était toujours dans les restos chinois… sauf que c’est une spécialité vietnamienne ! Merci Wikipédia ! Cependant, si on laisse de côté le pliage, ça n’a rien de sorcier les rouleaux de printemps. Je me suis attelé à l’exercice et, après, un ou deux ratages origamiques au début, les rouleaux de printemps c’est finger in the nose ! Au besoin, vous pouvez même trouver des vidéos encore plus explicatives que mes photos. 
Cet article, c’est aussi l’occasion de vous présenter un autre de mes partenaires, après Forchy il y a quelques jours… Il y a quelques mois (déjà), Laura m’a contacté pour me parler « raw food ». Ces mots me disaient vaguement quelque chose… Après farfouillage chez mon ami Google, j’ai vu qu’il ne s’agissait ni plus, ni moins que de la cuisine sans cuisson. Après avoir émis quelques doutes sur ma capacité à cuisiner ce genre de produits, j’ai finalement sauté sur l’occasion ! En effet, cela me permettait de découvrir de nouveaux produits et de tester de nouvelles choses. Cerise sur le gâteau, Keimling vous propose des produits de qualité puisqu’ils sont estampillés bio et vegan ! Dès le début, en demandant des cacahuètes à Laura, j’avais dans l’idée de réaliser ces rouleaux de printemps (après, j’ai aussi eu l’idée de m’en servir pour mes croq’memberts). Toutefois, j’étais loin de me douter du goût différent que peuvent avoir des cacahuètes sauvages et crues ! Je trouve leur goût très végétal, beaucoup plus subtil que celui des cacahuètes du commerce, et leur texture est beaucoup moins grasse en bouche. Enfin, là encore c’est la cerise sur le gâteau, ces cacahuètes sont non salées, ce qui est souvent pratique quand on cuisine (et, dans les grandes surfaces classiques, ce n’est pas toujours simple à trouver). Comme toujours sur le blog, lorsque je loue un produit, c’est qu’il m’a vraiment plu (j’avais d’ailleurs prévenu Laura que même si les produits m’étaient offerts, je me réservais le droit d’en dire ce que j’en pense ici). Donc, si vous voulez du vegan, du bio, du cru et de la qualité, vous savez désormais où commander sur Internet ! Prochain défi pour moi : essayer de réaliser une vraie recette de raw food 😉
 
Infos pratiques :
– Quantité : 1 rouleau de printemps
– Difficulté : ☆☆☆☆☆  
– Préparation : 10 minutes 
– Cuisson : /
 
La liste de courses :
– 1 feuille de riz, 
– 1 feuille de salade, 
– 1 poignée de vermicelles de riz, 
– Une dizaine de germes de soja, 
– Une dizaine de bâtonnets de carotte,
– 3 feuilles de menthe 

– 3 crevettes (facultatif).

La liste des ustensiles :
– 1 saladier d’eau froide,
– 1 saladier d’eau bouillante,
– 1 torchon humide, 
– 1 planche à découper, 
– 1 couteau.

Concrètement, cuisinons…

1. On commence par cuire les vermicelles dans une grande quantité d’eau bouillante salée (normalement, il suffit de verser l’eau bouillante salée et de laisser cuire/gonfler). Ensuite, on les égoutte et on les rince à l’eau froide. On épluche et taille en julienne la carotte. Enfin, on prépare la salade, on lave la menthe, on décarcasse les crevettes. 

  
2. On fait tremper la feuille de riz dans de l’eau froide pour la rhéhydrater et pouvoir la travailler. Une fois cela fait, on la pose sur un un torchon très humide (voire carrément mouillé). On procède alors au montage du rouleau de printemps.  On place la salade dans le tiers inférieur de la galette de riz. Ensuite, on dépose la menthe, les carottes, les cacahuètes, les germes de soja et, enfin, les vermicelles de riz.

3. Il ne reste plus qu’à plier le rouleau de printemps. Pour cela, on replie la petite languette du bas sur la garniture. On va alors rouler avec les pouces et maintenir la garniture avec les 4 autres doigts. Une fois les rouleaux à moitié plié, on replie le côté gauche et le côté droit. On dépose les crevettes (ça, c’est pour qu’elles soient visibles mais on peut aussi les mettre dans le rouleau à proprement parler). On termine en roulant jusqu’au bout de la feuille de riz. On l’enveloppe alors dans du film étirable (autant pour éviter qu’il ne colle à tout ce qu’il touche que pour le conserver). On répète l’opération autant de fois qu’il y a de rouleaux de printemps.

Astuces : 
– En fait, ce que j’aime beaucoup avec les rouleaux de printemps c’est qu’on peut y mettre un peu ce qu’on veut : d’autres légumes (concombre, courgette…), d’autres noix (noix de cajou…), d’autres protéines (poisson, viande voire carrément du tofu), des fruits (mangues…)… On peut remplacer, ajouter, modifier. Bref, c’est la fête dans les rouleaux de printemps.  
– Les rouleaux de printemps, ça fonctionne parfaitement à toutes les étapes du repas : apéritif, entrée voire plat complet (pour un soir, notamment).  
– On peut conserver ces rouleaux de printemps au réfrigérateur, quelques heures. Jusqu’au lendemain, on peut les manger mais, au-delà, je trouve qu’on perd quand même en qualité gustative. Comme ce n’est pas très long à faire, il vaut mieux en faire de petites quantités régulièrement plutôt que beaucoup en une seule fois !

En conclusion, dégustons ! 

 
 
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