Pour accompagner vos pâtes et partir en Italie : le pesto (basilic, pignon de pin, parmesan, huile d’olive)

 

On est juste au début du mois d’octobre mais je trouve que le temps commence déjà à sacrément rafraichir… Et, petit à petit, les courges et les choux remplacent les tomates et les courgettes. Il en va de même pour les plantes aromatiques. 
Tous les ans, ça me fait de la peine ces petites plantes vertes odorantes qui vont succomber aux premiers frimas. Pour éviter de les « gaspiller », parfois je les cisèle et les congèle. Aujourd’hui, on va régler son compte au basilic… A la maison, on mange très régulièrement des pâtes et on a toujours une ou deux sauces qui trainent dans le réfrigérateur pour les accompagner, notamment du pesto. Sauf que je réalise rarement mon pesto maison, faute d’y penser. 
Pourtant, c’est typiquement le genre de recettes que j’adore : rien de compliqué (une simple cuillère à soupe suffit pour les mesures), c’est hyper rapide à faire (tellement qu’on peut même le réaliser minute), pas de cuisson ni de réfrigération… En plus, pour les stressés de la cuisine et autres handicapés de la casserole, j’ai tout pesé pour que vous ne puissiez pas vous planter. Si vous ne vous jetez pas à l’eau après cette tirade, je n’y comprends rien..
Par dessus le marché, avec du pesto, vous sauverez plus d’une soirée de flemme en transformant vos pâtes au beurre en un aller-retour exprès pour l’Italie ! Enfin, sans me vanter, du pesto maison, ça n’a rien à voir avec ce qu’on achète : on sait ce qu’on mange et c’est plein de saveurs ! 

Je suis donc au regret de vous l’annoncer très officiellement : vous n’avez plus aucune excuse pour ne pas faire votre pesto à la maison et laisser les autres cochonneries dans leur rayon au supermarché !  

NB : pour les Italiens, les puristes ou les ayatollah du pesto alla genovese, c’est ma recette, celle que nous aimons… pas nécessairement la vraie, celle qui fait référence de l’autre côté des Alpes !

Infos pratiques :
– Quantité : 1 petit pot de pesto (4/6 personnes)
– Difficulté : ☆☆☆☆
– Préparation : 5 minutes
– Cuisson : /

La liste de courses :
– Un beau bouquet de basilic frais bio (30g),
– 2 petites gousses d’ail (10 g),
– 3 cuillères à soupe de parmesan (30 g),
– 30 g de pignons de pin,
– 3 cuillères à soupe d’huile d’olive (30g),
– Sel & poivre.

La liste des ustensiles :
– 1 robot coupe, 
– 1 petit pot de confiture,
– 1 couteau.

Concrètement, cuisinons…

1. Dans le robot-coupe, on met le basilic lavé et séché (on ne se prend pas la tête à juste mettre les feuilles : on enlève simplement la tige, grosso modo), l’ail coupée grossièrement (c’est juste pour faciliter le boulot de votre robot-coupe), les pignons et le parmesan. On mixe jusqu’à obtenir une pâte épaisse (en faisant attention à ce que tout soit mixé à notre goût).

2. On ajoute alors l’huile d’olive petit à petit en mixant régulièrement pour émulsionner. On termine en salant et poivrant généreusement.

 
Astuces : 
– Lorsque vous allez réalisez ce pesto, il ne sera pas aussi « liquide » que celui du commerce. C’est à dessein que j’ai mis relativement peu d’huile d’olive car je trouve que le pesto est déjà assez difficile à digérer. Si vous souhaitez avoir quelque chose de très enrobant pour vos pâtes, vous pouvez ajouter 1 à 2 cuillères à soupe d’huile d’olive. 
– En fonction de votre goût, vous pouvez hacher plus ou moins finement votre pesto. 
– Pour plus de praticité, je réalise le pesto au robot-coupe. Si vous voulez faire ça dans les règles de l’art et vous escrimer sur le bidule pendant 1/2h, n’hésitez pas à opter pour le pilon ! 
– Comme vous allez utiliser le basilic tel quel sans le cuire, je vous conseille le bio. Idem pour les pignons. En effet, c’est un ingrédient relativement cher (environ 70€ le kilo) et qu’on utilise relativement peu. Or, si vous allez l’acheter en magasin bio, souvent vous pourrez opter pour du vrac et ne prendre que ce dont vous aurez besoin. Vous paierez donc moins cher, vous utiliserez des pignons de qualité et vous ne gaspillerez pas. What else, comme dirait Georges ?  
– Là, il faut en profiter tant qu’on a encore du basilic frais dans nos jardins/sur nos balcons (ma verveine citron commence déjà à faire grise mine :-(…). Toutefois, pour faire durer le plaisir, vous pouvez parfaitement conserver votre pesto quelques jours/semaines au réfrigérateur en « isolant » le pesto de l’air avec de l’huile d’olive. Vous pouvez aussi congeler votre pesto afin de faire durer le plaisir jusqu’aux prochains beaux jours. Dans ce cas, congelez en petites quantités, genre dans un bac à glaçons pour n’avoir à retirer que la quantité nécessaire… Pour autant, on ne s’emballe pas : 30 g de basilic, ça semble peu mais ça va représenter une bonne partie de votre pied de basilic et, au final, vous n’obtiendrez qu’un ridicule petit pot de pesto !

En conclusion, dégustons !  

 
 
 
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